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PRESSE, MÉDIAS

Paris Match juillet 2005

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Paris Match du 13 juillet 2005


Sujet du 25 juillet


Pour clore le cycle "transparence, estime de soi et relation amoureuse", nous avons proposé le sujet suivant :

[...] on ne peut aimer celui de ses visages qu'on essaie de masquer en soi.

Caligula, Albert Camus

« On ne peut aimer celui de ses visages qu’on essaie de maquer en soi. »

                                                           CAMUS, Caligula.

 

Sujet difficile mais passionnant ! Il semblerait que le manque d'estime de soi suscite 5 grandes catégories de comportements "caligulesques" : la jalousie, la scène, le mensonge, la vantardise, l'attitude bornée, le complexe. Ces attitudes constituent une prise de pouvoir sur l'autre et correspondent à un manque de respect. Elles naissent de la souffrance mais peuvent être perçues comme une agression ou une pathologie par celui qui a fait le plus de chemin sur lui.

Critiquer, détester, mépriser l'autre revient souvent à mettre à distance ce qu'on refuse de voir en soi.

Nous avons tendance à choisir un  partenaire miroir qui, par excès ou pas défaut (comportements vindicatifs ou soumis) va nous permettre d'exprimer la violence contenue que nous éprouvons à l'égard de nos parents et que nous n'assumons pas.

Une participante a dit : "J'ai choisi un pervers qui piquait des crises. En quelques mots, je savais le déclencher ; cela me permettait de piquer une crise à mon tour, ce que je n'aurais jamais osé faire spontanément".         

Ainsi un homme "victime" va bizarrement rencontrer une femme abusive ou excessive sur le modèle de sa mère. Elle alternera douceurs et violences ; il pourra enfin se livrer à la rétorsion qu'il rêve de faire vivre à sa mère et se "venger". La relation peut fonctionner bien et longtemps tant que l'un ne souffre pas trop. C'est la souffrance qui suscite les ruptures, souvent à répétion.

De même une femme (cf l'exemple de la participante) va pouvoir exprimer sa violence envers son père par le truchement d'un homme séducteur, pervers, narcissique et/ou les trois.  

Le choix de notre partenaire n'est jamais anodin nous le savions. Il semble toujours intéressant de décoder unel relation grâce à une grille de lecture supplémentaire qui pourrait être : " Qu'est-ce que je lui repproche que je refuse de voir en moi ? "            

2005.07.20 13:45 Publié dans PRESSE, MÉDIAS | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |

Commentaires

A la lecture du résumé de la soirée du 18 juillet, je n'arrive
pas à comprendre ce que signifie "flash narcissique". Bénédicte,
pourrais-tu, comme tu nous le demandes régulièrement, être plus concrète sur ce concept et me le décrire dans d'autres termes ?

Je t'en serai reconnaissant.

Écrit par : françois | 2005.07.21

J'avais pensé aussi à un au-re théme : Se seduire soi meme : comment et pourquoi?

Écrit par : Christian | 2005.07.21

Se séduire soi mm ne me semble pas un sujet en tant que tel. En effet, il s'agit de s'aimer assez (avoir une bonne estime de soi) pour se relier à un autre, double, qui s'estime suffisamment lui aussi. A mon humble avis, la séduction, véritable leurre, correspond au fameux "flash narcissique" abordé la semaine dernière. Il consiste à se valoriser, voire à se renarcissiser à travers le regard d'un tiers. Une fois repu, nourri, le tiers perd de son intérêt. Dans la même perspective, se séduire soi-même revient à s'agiter frénétiquement pour ne pas voir le doute, le vide, ce "visage à l'intérieur de soi " dont nous allons parler lundi.

Écrit par : Bénédicte Ann | 2005.07.21

"S'aimer soi-même, c'est le début d'une histoire d'amour qui dure toute une vie" Oscar Wilde

Écrit par : Bénédicte Ann | 2005.07.21

Le "coup de foudre" est un état d'éblouissement amoureux, donc un "flash narcissique", car à ce moment-là notre projection sur l'autre est à 100%.
Autrement dit, nous attribuons à l'autre toutes les aptitudes et qualités qui sont supposées faire notre bonheur ( ce film est en nous, l'autre est l'écran sur lequel se reflète nos attentes)
Ce moment d'illusion merveilleuse ne dure que le temps de retomber dans la réalité qui nous met face au tri entre réalité et romantique-fiction. C'est à cette étape (entre 3 mois et 3 ans maxi)que la relation d'amour subit une première mutation.

Bien entendu suivant les individus, leur état de conscience, leur histoire etc.ce phénomème jouera de façon plus ou moins récurente.

Voilà chère Bénédicte une explication qui j'espère éclairera François (si j'ai été suffisament explicite)

Affectueusement

Régine

Écrit par : Régine Pachter | 2005.07.21

J'en ai assez de toutes ces allumeuses, qui n'assument pas, elle disent oui, mais c'est non, et elles disent  non, quand c'est oui
( faut deviner !!!). Dans ces conditions, les hommes sont un peu perdus !!! Nous ne savons plus quoi faire ! elles sont toutes irrésolues, indécises, ne savent pas ce qu'elles veulent, et ne parlent qu'entre filles et jamis avec les hommes, toutes fusionnelles 
(lesbiennes ???), elles sont des idées totalement erronées sur la sexualité masculine ! !

les hommes cherchent l'amour, et ne le trouvent nulle part ! 
 
nous nous sommes plu avec X. , retrouvée par hasard dans la rue, en bavardant 20 minutes dans la rue du Four, mais elle refuse de prendre un verre ,   alors je suis parti en ma qualité de galant homme !!! 
 
les hommes, au moins, savent ce qu'ils veulent !!!

Écrit par : Jean | 2005.07.29

coucou, merci d'avoir brise la glace lors du dej d'ajd, j'ai apprecie le contact. a btt ! alex

Écrit par : alex | 2005.07.29



Les commentaires sont fermés.



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