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Intervenants récents

Le 5 mars avec Caroline Loeb

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http://carolineloeb.com


(Places limitées, réservation indispensable)
AMOUR ET DÉSAMOUR
Comment trouver sa voie quand on a été adulé(e) puis ignoré(e) ?


"Junkie pour la vie au moment inouï où l'on a incarné cette chose magique, que les gens ont adorée : un tube. Il y aura "l'avant", et "l'après". Le pacte avec le diable. Le tube comme un moment d'éternité. Ca vous aura juste coûté votre âme".
Caroline Loeb.

En 1987, tout le monde aime Caroline Loeb et son tube "C'est la ouate" est sur toutes les lèvres. Ce succès couronne une carrière naissante d'actrice et de chanteuse. Après cet immense afflux d'amour, d'autres créations ne rencontrent pas le public, comme si ce titre fameux cannibalisait tout autre réussite. Puis vient une traversée du désert, celles que tous les artistes connaissent mais dont peu osent ou veulent parler.

Dix ans plus tard, Caroline Loeb revient sur le devant de la scène ; grâce à l'adaptation et à la mise en scène de "Shirley", elle offre un Molière à Judith Magre. Son livre, "Has been", est sorti à l'automne chez Flammarion ; son dernier disque, "Crime parfait", dont elle a écrit les paroles, cartonne sur internet. (http://www.carolineloeb.com)

Aujourd'hui, elle met en scène et joue dans les mythiques "Monologues du Vagin".
Comment passer du brouillard ouaté à la clair-voyance ? Comment accéder à la conscience et transformer son état de "hasbeen" en succès story ? Et quel formidable enseignement chacun de nous peut-il tirer de cette histoire hors du commun ?

Lundi, au Café de l'Amour, Caroline Loeb nous a donné les recettes du retour en grâce : une pincée de paillettes, une bonne rasade de travail, une part d'ombre, une louche de remise en cause, de l'humour à volonté, deux cuillerées de Beaudelaire, sauce Léo Ferré... Elle a distillé avec son franc parler anecdotes et réflexions, nous a fait sentir notre propre responsabilité et nous a peut-être donné le goût de la sérénité.



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Il y a des succès qui vous flinguent. Caroline Loeb en a fait l'expérience.Le seul tube de sa carrière lui a valu deux ans de gloire pour dix ans de cauchemar. C'était en 1986. Propulsée à la tête du Top 50 avec « C'est la ouate », l'inconnue devient une star. Attrape la grosse tête. La frime, la coke, le fric, les fausses promesses : Caroline tombe dans tous les pièges. Démodée à 35 ans, elle est rejetée par le monde du show-biz. « Le succès fait tout voler en éclats. Un travail sur moi m'a permis de transformer ce que j'ai vécu en expérience constructive », explique Caroline Loeb. Et, pour en découdre avec ce vieux tube, elle a fait de son histoire un roman, « Has been », autobiographique et satirique. Pétante de forme, elle s'apprête à remonter sur scène fin novembre avec « Mistinguett, Madonna et moi », un hommage aux meneuses de revues dans lequel elle interprétera quelques-uns de leurs succès. Agathe Fourgnaud, Le Point, Février 2007.

Fille d'un galériste new-yorkais réputé (Albert Loeb), elle passe une partie de son enfance aux États-Unis. En 1974, elle apparaît dans La Maman et la Putain, le dernier film important de la Nouvelle vague. En 1986, elle fait fredonner la France entière avec le titre C'est la ouate, issu de son second album.
Son troisième disque ne rencontrera pas le succès espéré.
En 1995 et 1996, elle co-anime avec Laurent Petitguillaume et sous la direction de Pascale Breugnot une émission mensuelle de seconde partie de soirée sur TF1 : "Scène de Ménage".
Elle se reconvertira dans la mise en scène, notamment de spectacle musicaux : Lio chante Prévert de Lio, les spectacles de Faites entrer et de La Monstrueuse parade du Weepers Circus…
Le 24 janvier 2007, elle sort un quatrième album, Crime parfait, distibué uniquement sur l'internet, pour l'écriture duquel elle a collaboré avec Élisa Point, Chet, Jérôme Rebotier, Bertrand Belin, Alexandre George (Weepers Circus)...




Synthèse de Gilles, notre poète : Café_amour_5.3.7.doc

2007.03.01 23:35 Publié dans Intervenants récents | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |

Commentaires

° Un café de l'Amour? A Bastille !
Je ne connaissais pas... Pourquoi pas °

Écrit par : stella | 2007.03.02

Merçi à Bénédicte,
Une merveilleuse rencontre avec des inconnus qui partagent cette écoute sur l'amour m'ont confirmé ce que je crois depuis toujours, les humains sont bons, généreux.
Caroline avec ses mots sincères nous a montré et démontré que les bosses et les accidents de la vie sont le chemin que chacun emprunte pour se réaliser à nouveau.
Merçi à tous ainsi qu'à Ariane une poétesse des mots d'Amour.
Daniel K.

Écrit par : Daniel Kerne | 2007.03.06

Ciao Bénédicte
Deux remarques et un merci :
- 1° Après un départ sur les chapeaux de roues, Caroline Loeb m'a paru s'essoufler... Etrangement, j'ai eu l'impression que les problèmes avec son collier l'ont perturbée : bien sûr, la cause doit être plus intelligente que ça !
- 2° Une participante pleine de charme, xy, m'a donné son email que j'ai, vraissemblablement mal noté. Peux-tu me le fournir ?
- 3° Comme toujours, merci pour ton dynamisme. Malheureusement (pour moi) je ne serai pas à Paris le 12 mars.
Je t'embrasse
Arno

Écrit par : Arno | 2007.03.06

Salut Bénédicte,
Je ne pense pas venir lundi prochain.
En revanche, même si lundi dernier je n'ai pas trop aimé la soirée avec Caroline Loeb, j'ai rencontré des gents très sympas. Et j'ai passé une excellente soirée.
A bientôt, Laétitia

Écrit par : Laetitia Caplan | 2007.03.07

Je vous remercie de m’avoir proposé l’autre soir au café de l’amour, une soirée avec Caroline Loeb. J’ai trouvé sa venue courageuse, avec la crainte de devoir évoquer à nouveau des moments difficiles, ce qu’elle n’a pas voulu faire délibérément. En revanche, et c’était là réellement son propos, elle a su parler de la détermination qu’il faut à une personne pour aller rechercher en soi coûte que coûte, après une douloureuse descente souterraine, la confiance en soi et la volonté de « renaître ». Artiste, le « travail » que Caroline qualifie de « joli mot » a réussi à la transporter au-delà de sa difficulté quotidienne vers des autres possibles où elle a pu se révéler à elle-même, notamment avec la mise en scène. Comme vous le disiez, voilà bien là une preuve de résilience…
L’assistance est de qualité et j’ai passé une très bonne soirée en compagnie d’individus attentifs et chaleureux.

Écrit par : Ariane leblanc | 2007.03.12



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