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Intervenants récents

Hélène Vecchiali, Ou sont les hommes et que veulent-ils vraiment ?

Lund 27 octobre 2008

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OU SONT LES HOMMES ET QUE VEULENT-ILS VRAIMENT  ?
Sans de vrais hommes, point de vrais femmes...

Le "fémininement correct" supplantera-t-il bientôt le "politiquement correct" ? Quelle serait, dans ce cas, l'origine de cette surprenante dérive ? Quelles conséquences au sein de la rencontre, de la relation, de la sexualité ? Y aurait-il d'autres solutions que cette féminisation insensée des hommes ou qu'une absurde régression vers d'anciens schémas obsolètes ?

Selon Hélène Vécchiali, les hommes, sommés d'exprimer leur "part féminine", déclencheraient une crise identitaire et sociale dans tous leurs rôles : compagnons, pères et citoyens. Les dégâts semblent considérables : perte de désir, déficit de loi, société maternante.


Lundi au café de l'amour, sous l'égide d'Hélène Vecchiali*, nous avons exploré les sources de nos comportements d'êtres sexués. De là, à travers diverses mises en situation et autres interactions, nous avons mieux capté  les enjeux inhérents aux liaisons contemporaine. Par exemple, "si la femme gère le manque sur le mode de la frustration (demande excessive donc jamais comblée), la privation (plutôt rien qu'un peu) s'avère comme le mode de réponse plutôt masculin au manque". Un décryptage et des clés pour nous aider à mieux nous comprendre entre hommes et femmes.

Hélène Vechiali*, initialement orthophoniste, est devenue psychanalyste. Actuellement fondatrice de la société dh conseils, elle est consultante en ressources humaines auprès des dirigeants et de leur comité de direction. Ses collaborateurs animent toutes les formations RH.
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Elle a déjà écrit "Ainsi soit-ils. Sans hommes, point de vrais femmes" en 2005 chez Calmann-Levy. Son dernier livre ""Guerre et paix chez les psys. Comprendre, choisir" est paru en 2007 chez le m^met éditeur.


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2008.10.26 13:11 Publié dans Intervenants récents | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook | |

Commentaires

Approche originale, assez rassurante en fait sur l'identité des hommes et des femmes. Et puis, vive la diversitité des attentes, des gouts et des couleurs !

Écrit par : Lionel Thevenard | 2008.10.28

Juste pour vous dire encore que la soirée du lundi dernier a été très bien organisée:

- d'abord une petite animation (ce qui a animé et émoussé notre esprit)
- puis les petits cerceles (les femmes aux hommes - ce que les femmes attendent des hommes) - ça nous a rapproché
- puis les hommes: synthèse - en public

Exellante organisation - exellents résultats.

Écrit par : Marie Moutet | 2008.11.04

L'ambiance m'a tout de suite semblée chaleureuse, certainement en grande partie par votre animation d'ailleurs, décontractée, dynamique et amusante ; néanmoins bienveillante avec tout le monde.

Hélène Vecchiali est une femme très réfléchie, posée et a certainement beaucoup de chose a nous apprendre sur nos comportements a tous.

Le " public " est interessé, il ne veut absolument pas " mettre en avant " son opinion personnelle comme j'ai pu le constater lors d'un autre café philo dans mon quartier; il est courtois et sympathique.A la sortie un Monsieur m'a reparlé de ma petite intervention en essayant de m'expliquer plus en avant, son point de vue sur ma question , j'ai trouvé ça gentil.

Il il a de grande chance pour que je revienne une prochaine fois

Écrit par : Dorothée Brabant | 2008.11.04

Une belle soiree ou bienveillance humour et partage etaient presents, cependant j'ai trouve l'intervenante un peu rigide, dans le sens ou nous passerions d'un feminisme outrancier a l'autre extreme ... les hommes peuvent avoir leur part feminine et ne pas etre des toutous !!! C'est toujours un plaisir de partager ces soirees, buffet itou

Écrit par : Sybille Rozier | 2008.11.04

Pour le soirée avec Hélène je dois vous dire que j'ai été déçue. Je me suis demandée ce que je faisais là ?J ''ai tout de même souri à certaines de vos interventions ainsi qu'à certaines du public.

J'attendais plus de réactivité de la part de l'intervenante de cette soirée. Et réduire les besoins des hommes à "recevoir de l'amour et du vin" sacrément réducteur pour nos amis les hommes. J'ai trouvé, ce soir là l'énergie de la salle pesante. Et vous ?

Écrit par : Catherine Meyer | 2008.11.04

Je n'ai pas aimé Hélène Vécchiali. Elle manquait de charisme, d'entrain, de conviction, de présence. De plus, son message, sur la plupart des points, ne m'a pas convaincu ; le pire fut sa conclusion psychanalytique, d'une ringardise inouïe : il s'est quand même passé des choses depuis un siècle et les premières découvertes de Freud, il y a eu Jung notamment.
Heureusement que les réflexions des participants ont donné un peu de contenu.

Dommage aussi qu'il n'y ait eu qu'un travail en petit groupe ; déjà il n'y avait pas eu de pratique à deux ou plus avec Jean-François Vézina - excellent par ailleurs.
Et puis il faisait un froid de canard alors que d'habitude c'est l'étouffoir.
Malgré tout ce ressenti négatif, je continuerai à venir car les intervenants pas à mon goût sont de rares exceptions.
Merci pour la soirée et à mercredi.
Bisous écolos.
Alex

Écrit par : Alexandra Buvard | 2008.11.04

Merci Bénédicte pour cette soirée où la conférencière ne nous a pas appris grand chose...

Pas très rayonnante ni féminine la dame !! donc pas très crédible dans ses affirmations ...
A-t-elle un homme dans sa vie ?
Visiblement c'est toi qui a animé la soirée ...
Je suis parti sans manger meme si j'avais payé et ne participerai pas au repas mercredi ...
la formule précédente était soft et légère mais je comprend qu'elle n'etait pas gérable : là une assiette contre un ticket, c'est secure ! Mais faire la queue et manger dans son assiette c'est pas la même énergie, mais c'est mon point de vue ...

Vincent

Écrit par : Vincent Doriant | 2008.11.04

Tout a été vraiment très bien hier : un sujet intéressant (ça donne envie de creuser pour connaître plus), une intervenante tout à fait charmante et pro, les gens, eux aussi très agréables et drôles.

J'ai bien aimé le menu de repas, c'est bien pur 6 €.
Et le "after" a été aussi très agréable. Comme je ne connais personne dans le Café d'aujourd'hui, cela me permis de faire des rencontres.

Et x a été vraiment adorable, il nous a tous déposés et quand à moi, il m'a conduit jusqu'à maison à Draveil !
Bisous et à la prochaine.
Natacha

Écrit par : natacha Olienkov | 2008.11.04

Quand on est un homme, cela fait plaisir de voir une femme comme Hélène Vecchiali remettre certaines choses à leur place et reconnaître que, oui, il arrive que les femmes en demandent trop aux hommes.

Concernant la "demande contradictoire", dont il a été question, je me demande si elle n'est pas tout simplement la caricature d'une demande plus simple et plus naturelle. Les femmes veulent des hommes à la fois virils et sensibles, forts et fragiles, dynamiques et à l'écoute ? Est-ce qu'elles ne voudraient pas, tout simplement, des hommes dans toute la complexité de la Nature ? C'est-à-dire des êtres humains, avec leurs qualités, leurs défauts, leurs faiblesses et leurs moyens de les dépasser ?

Écrit par : Antoine Berthoux | 2008.11.04

J'ai bien aimé écouter Hélène Vecchiali dont les idées sont intéressantes. Elle a paru je crois un peu timide à certains participants (nouveaux) qui ont été étonnés de te voir si présente dans l'animation de la soirée. On peut constater que les rares intervenants qui se lèvent pour parler dégagent une présence plus forte et produisent une énergie plus positive vis à vis de la salle. A contrario, les intervenants qui demeurent assis (je crois me souvenir que ça n'arrivait pas au Don Camillo, ou alors ils s'asseyaient sur de hauts tabourets, ce qui leur donnait quand même une certaine hauteur physique) paraissent un peu sur la défensive et perdent un peu de force de conviction, quel que soit leur message.

J'ai trouvé l'atmosphère sympa, bien que moins chaleureuse qu'avec le canadien d'il y a 15 jours qui, lui, avait particulièrement bien réussi à fédérer la salle et à l'entraîner dans un état d'esprit clair et positif.

Quand je suis allé prendre ma boisson au bar, il y a 3 femmes (nouvelles) qui m'ont demandé si tu étais toujours "comme ça". Je pense qu'elles faisaient allusion à tes propos parfois un peu décapants pour bouger l'assistance. Ce n'est pas la première fois que j'entends des remarques un peu critiques sur tes propos, elles viennent, pour ce que je m'en souviens, essentiellement de femmes. Mais il est vrai que je parle moins avec des hommes. En tout cas à titre personnel, ça ne me traumatise pas, c'est vrai que c'est parfois un peu osé ou provoquant mais ça contribue aussi à dégraisser la tête.

Écrit par : Renaud Delpierre | 2008.11.04

La soirée comme "dab" était intéressante, mais mon ressenti c'est que nous sommes resté très superficiels dans nos demandes.

Savons-nous réellement quelles sont nos attentes, nos besoins vis-à-vis de l'autre sexe ?
L'individu est si complexe ; il se compose d'une part féminine et d'une part masculine, une femme peut être plus yang, un homme plus ying et vice versa.

L'harmonie d'un couple pour moi c'est l'équilibre au temps présent entre le Ying et le Yang.

Pour le buffet l'idée du plateau s'est très équitable, pour le contenu s'est pas encore ça pour ma part sur les 6 propositions j'avais 4 plats sucrés et 2 plats salés pour ma part ça me semble pas très équilibré surtout pour un diner.

Mon idée c'est de demander aux personnes s'ils sont plutôt sucrés ou salés et de faire deux types de plateau au choix

A +

Mylène

Écrit par : Mylène Delmas | 2008.11.04

Merci pour cette bonne soirée, et une intervenante dont j'ai apprécié la pondération, la maturité, une certaine profondeur il m'a semblé, et une remetteuse de pendules à l'heure.

Écrit par : Ursula Ravier | 2008.11.04

Pour la deuxième fois, tu as eu la gentillesse de me présenter une jolie fille et je suis parti rapidement.
Donc je te dois bien une petite explication.

Je connais bien le film « un jour sans fin » que j’ai vu de nombreuses fois, et qui fait partie de mes films préférés.
Le problème, c’est que Hélène Vecchiali en a fait une très mauvaise analyse et a confondu l’accessoire de l’essentiel.
Le personnage principal (Bill Murray) est effectivement un météorologue TV, qui connait de ce fait la petite notoriété de ce type de profession, dans un monde qu’on imagine artificiel et surfait. L’acteur s’emploie à incarner un citadin passablement cynique, et que la perspective d’aller faire un reportage dans une bourgade reculée du pays, chez des « provinciaux » n’enchante visiblement pas. Son assistante est campée par Andy Mac Dowell est c’est tout juste s’il remarque sa présence.
Sa vie bascule lorsque, empêché de revenir à New-York du fait d’une tempête de neige, il se retrouve coincé dans le village pour y passer la nuit.
Et c’est là qu’il va revivre, en se réveillant le lendemain matin, la même journée des centaines de fois.

Il s’agit évidemment d’une véritable épreuve qui va même le pousser au suicide. Mais en raison même du scénario du film, il se réveille encore chaque matin, bien vivant, pour revivre encore et encore la même journée.
Du fait de la souffrance qu’il endure, il va changer pour devenir quelqu’un qui s’intéresse aux autres, et plus seulement centré sur lui-même.
Il finit pas tomber sincèrement amoureux de Andy Mac Dowell, qu’il ne remarquait même pas au début du film.
Et le lendemain finit enfin par arriver, un jour nouveau, à la fin du film…

L’histoire que racontait Vechiali concernant le fait qu’il a été amené à apprendre des poèmes du XVIII° pour séduire Mac Dowell, fait simplement partie d’une petite astuce qu’il a utilisé pour la séduire, c’est d’ailleurs touchant (que celui ou celle qui n’a jamais triché….) mais ce n’est absolument pas le thème du film qui est celui de l'authenticité.

La personne n’a donc visiblement rien compris à un film dont l’ histoire est somme toute assez simple. Donc la perspective d’assister à des saynètes, des mises en situation, qui allaient inévitablement déboucher sur des analyses que je pouvais croire hasardeuses, m’a poussé à partir.
(Et le fait qu’elle soit psychanalyste fait froid dans le dos).

Donc, quid de la femme à côté de moi, avec qui j’avais fait connaissance.
Comme d’habitude, une grande absence d’empathie.
J’adore les femmes, je les trouve géniales, elles m’ont beaucoup aidé dans la vie.
Mais est-ce possible de rencontrer de temps à autre une femme ne serait-ce que sympa ?
J’ai des merveilleux souvenirs de ces femmes pleines de vie, spontanées, prêtes à vivre sans se poser de questions.
Après une longue parenthèse maritale (du genre interminable, mais j’aimais trop mes fils et l’idée de m’en séparer m’était insupportable), je ne suis pas spécialement pressé de retrouver quelqu’un (franchement je me trouve zen, j’habite à 10 mns de mes garçons, alors tout va bien) mais je rencontre quand même des difficultés hallucinantes à retrouver, peut-être vainement, ce que j’ai connu.
Les années ont passé, mais je pensais que des trucs comme : « faire une touche », le « désir » etc, …
étaient des choses intemporelles.
A priori, il n’en est rien. J’en suis venu à me demander si je ne les fais pas fuir sans m’en rendre compte.
Je ne suis peut-être pas spécialement beau (je n’en ai rien à faire) et plus spécialement jeune, mais je pense être sortable.
Aujourd’hui, je les trouve complètement incrédules au mieux, anesthésiées, éteintes et hyper-méfiantes au pire (elles en ont marre de s’être fait manipulées ?).

J’ai donc beaucoup apprécié ton préambule où tu disais aimer les hommes ! Enfin, une !

Je comprends que l’on doive passer par une période un peu radicale, où les femmes prennent une vraie place, après des siècles d’injustice. Je trouverais cela très bien et si elles pouvaient prendre davantage de hauts postes dans la société civile ou politique, je pense qu’il y aurait moins de problèmes…

Mais en ce qui concerne le quotidien, il ne passe pas grand-chose.

Où est la vie qui coulait dans leurs veines ?
Il y a malgré des couples qui sont amoureux.
Donc je peux croire que l’alchimie de la rencontre fonctionne encore.
Ces moments sont magiques, en tout cas, c’est le souvenir que j’en ai.

Voilà, je trouve par ailleurs ton dynamisme et ton énergie formidable (tu es toujours comme cela ?),
et à mon avis c’est franchement nécessaire !
Rassures-toi, je ne te drague pas, par mal de reconnaissance, tu es très jolie, mais les blondes à la peau claire, ce n’est pas mon truc. (je préfère les brunes à la peau mate…genre sémite : sépharade ou maghrébine…).
Mais je parlerai toujours volontiers à celles que tu me présentera.


Rufus

Écrit par : Rufus Delalande | 2008.11.04



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