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Lundi 9/10 avec Robert Neuburger

À la Fattoria  

À l'étage 
1, Boulevard du Souverain

1170 Watermael Boisfort

 
Plan : ici

                                     

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Réservation impérative de préférence par mail 

à reservations@lecafedelamour.fr ou 0612782630, (Accueil à partir de 19h00) 

 

VIVRE ET EXISTER, C'EST LA QUESTION !

Le plus intime et fragile des sentiments et ses répercussions dans la relation amoureuse


Comment se construit le sentiment d'exister ? Peut-on se faire auto-exister ?

 

Pour Robert Neuburger,  il ne faut pas confondre le sentiment d'exister avec le fait de se sentir vivant. On peut sentir notre cœur battre,  notre corps bouger,  et pourtant ne pas sentir qu’on existe. Le sentiment d’exister n’est pas inné,  être en accord avec soi même,  avec ses rêves de vie…  est une condition sine qua non… et  tout est affaire de construction !   

Le sentiment « d’exister » dépasse donc le simple fait de vivre,   c’est-à-dire se nourrir,   s’habiller,   entretenir son corps. Pour exister,   il faut trouver un plaisir à ce que l’on fait. Il faut également être en accord avec une certaine image de soi,   entretenir des rêves et projets. Il faut enfin et surtout être perçu,   pris en compte et considéré par d’autres personnes comme quelqu’un qui importe à leurs yeux. Les relations personnelles et les relations d’appartenance jouent un rôle essentiel dans le sentiment d’exister : c'est lorsque ces liens se brisent que des personnes se sentent privées d’existence propre. C’est le cas après les deuils,   les séparations ou lorsque,   dans une famille ou au travail,   on perd toute considération de la part des autres.  

Lundi,  au café de l'amour,  Robert Neuburger apportera son éclairage et proposera des clés pour (re)trouver du sens à nos existences.,Robert Neuburger est psychiatre,  psychanalyste,  thérapeute de couple et de famille. Il exerce à Paris et en Suisse. Il enseigne à l'Université Libre de Bruxelles,  forme et supervise des thérapeutes en France et à l'étranger. Il est notamment l'auteur de Exister : le plus intime et fragile des sentiments (Ed. Payot, 2012),  Le mythe familial (Ed. Esf, 2011),  L'art de culpabiliser (Ed. Payot, 2010),  On arrête,  on continue (Ed. Payot, 2004). Il est aussi directeur scientifique du CEFA (Centre d'étude de la famille association) et vice-président de la Société française de thérapie familiale.

Robert Neuburger est psychiatre,  psychanalyste,  thérapeute de couple et de famille. Il exerce à Paris et en Suisse. Il enseigne à l'Université Libre de Bruxelles,  forme et supervise des thérapeutes en France et à l'étranger. Il est notamment l'auteur de Exister : le plus intime et fragile des sentiments (Ed. Payot, 2012),  Le mythe familial (Ed. Esf, 2011),  L'art de culpabiliser (Ed. Payot, 2010),  On arrête,  on continue (Ed. Payot, 2004). Il est aussi directeur scientifique du CEFA (Centre d'étude de la famille association) et vice-président de la Société française de thérapie familiale.

 

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Lundi 15 avril avec Danièle Flaumenbaum

 

 

Danièle Flaumenbaum

FEMME DÉSIRÉE, FEMME DÉSIRANTE

Les transmissions de la sexualité féminine et l'héritage transgénérationel

Pourquoi la sexualité a-t-elle toujours autant de mal à se vivre ?

Selon Danièle Flaumenbaum*, malgré l'optimisme affiché dans les magasines féminins, beaucoup de femmes rêvent de s'engager dans le voyage de l'intime, mais restent paralysées par une éducation sexuelle chargée d'ignorance et de censure. Elles attendent de leur partenaire qu'il prenne (toutes) les initiatives, les initie, les révèle à elles-mêmes, et les conduise miraculeusement au plaisir sans oser véritablement vivre leur désir.

Le drame de ne pas avoir été pensées sexuées dans la petite enfance, les laisse blessées et amputées, incapables de faire vivre le « génie de leur sexe ». Non seulement, elles sont dans l'ignorance des bienfaits d'une sexualité de partage, mais elles sont aussi malades d'une transmission fausse. Les femmes du 21ème siècle pensent, vivent, agissent d’une façon différente de leurs mères, leurs grand-mères et arrières grand-mères, mais elles contiennent toujours les modèles de leurs familles, ignorant le rôle festif de la sexualité. Leur désir est inhibé. Il ne leurs a pas été donné une image fonctionnelle de leur sexe, ni de celui de l’homme, ni ce qu'ils pourraient faire ensemble !

Dans la sexualité taoïste, l'utérus est le "chaudron alchimique", la caisse de résonance dans laquelle se rencontrent et s'unissent les forces masculines et féminines. Il faut pour cela que le corps de la femme accepte véritablement de s'ouvrir. En contrepoint, l'homme pourra toujours se ressourcer dans le corps de la femme (ses énergies peuvent aussi envahir le corps de l'homme). Lundi, au café de l'amour, Danièle Flaumenbaum donnera des clés pour jouir d'être en même temps avec soi et avec l'autre, pour irriguer son jardin originel, celui que l'on dit secret, vibrer à l'unisson et dans les mêmes fréquences. 

Au croisement de la médecine chinoise, de la psychanalyse et de l'approche transgénérationnelle, le docteur *Danièle Flaumenbaum, gynécologue et acuponctrice, s'appuie sur plus de trente cinq ans d'expérience. Elle  explique comment les femmes d'aujourd'hui construisent leur sexualité, la place toute particulière qu'y tient la mère, pourquoi le plaisir ou même le désir sont si peu souvent au rendez-vous, et comment faire pour y remédier... Son livre, "Femme désirée, femme désirante" aux éditions Payot, continue à réveiller les consciences...

Femme désirée, femme désirante Voir la quatrième de couverture



2013.04.02 18:30 Publié dans Intervenants récents | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |