Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Michel Lacroix à Paris, Lille et Bruxelles

Michel Lacroix était le 27 janvier à Paris, le 7 février à Lille,
à Bruxelles le 16 mars

AVOIR UN IDÉAL, ET PARTICULIÈREMENT EN AMOUR, EST-CE BIEN RAISONABLE ?

michel-lacroix.jpgMichel Lacroix


Faut-il avoir un idéal pour être heureux ? Pour répondre à cette question, n’hésitons pas à affronter nos ambivalences. D’un côté, nous envions ceux qui vivent pour leur idéal et n’ont crainte de proclamer qu’ils ont trouvé un sens à l’existence ; de l’autre, nous sommes assez soulagés de voir que notre propre vie n’est pas envahie par cet encombrant compagnon. Et pour cause : la notion d’idéal suppose un engagement total qui a de quoi intimider. Et nous ne pouvons oublier non plus qu’en son nom ont prospéré les pires totalitarismes du XXe siècle... Pourtant, l’idéal est décisif pour la vie psychique. Il vient du plus profond de notre nature, il nous pousse à nous dépasser et, plus encore que l’émotion ou la capacité de communiquer, il signe notre humanité. D’où vient alors qu’il puisse être si destucteur ? Est-ce un bon ange ou un démon ? C’est à visiter cette notion controversée sur les plans psychologique et philosophique que s’attache ce livre, mais aussi à proposer pour aujourd’hui une autre manière d’être idéaliste, moins toxique, plus sage que par le passé. À l’issue de cette exploration, il se pourrait bien que nous soyons mieux à même de réconcilier en nous ces deux frères ennemis que sont l’aspiration à l’idéal et la nécessaire implication dans la réalité.

PAROLES TOXIQUES, PAROLES BIENFAISANTES
« De mon voyage au pays des mots et des phrases, je compte extraire une morale.
Une morale qui dira comment il faut parler. Une morale du langage. Une éthique de la parole. »

 Et si c’était dans la parole que se trouvait la véritable clé du progrès pour l’avenir de notre humanité ? C’est la question originale et pertinente que pose le philosophe Michel Lacroix dans son dernier ouvrage : après avoir défi ni les fonctions psychologique et relationnelle du langage, il dresse des règles à la base d’une véritable « éthique de la parole », sorte de « morale du langage » permettant d’améliorer nos relations et de tisser de nouveaux liens. Un livre simple mais bienvenu pour mesurer l’importance d’une rhétorique bienveillante et attentionnée.
Paroles de bienvenue, d’encouragement, de tendresse, de confiance, de pardon ou paroles de reproche, de dénigrement, de rejet…, les mots comptent autant que les actes en ce qu’ils peuvent être libérateurs ou aliénants. D’où la nécessité de s’interroger sur une éthique de la parole. Car pour Michel Lacroix, en terme de morale, l’axe « que dois-je faire ? » n’est pas suffisant, il faut aussi s’interroger sur le bon usage de la parole.

Traditionnellement la morale du langage s’organisait autour de la véracité ou du mensonge. L’auteur, lui, choisit d’élaborer une « éthique de la parole » en fonction du bien-être ressenti par l’individu. S’appuyant sur les courants qui ont mis en lumière l’impact psychologique de la communication comme l’école de Palo Alto, la philosophie de la politesse et la pragmatique linguistique, le philosophe propose une charte de la bonne communication construite autour d’une parole polie, attentionnée, partagée, positive, respectueuse des absents, tolérante, responsable et messagère de vérité subjective et objective.
Cette éthique de la parole valorisée et mise en place dès le plus jeune âge est, pour le philosophe, nécessaire pour freiner les dérives déshumanisantes du travail, pour endiguer la dégradation des relations sociales et pallier les carences graves qui subsistent dans la sphère familiale et éducative. Sans chercher à donner de « recettes miracles », il propose un art martial du langage qui permet de se comporter de façon éthique et efficace face à un interlocuteur dont le comportement verbal serait justement non éthique.

 

Biographie
Normalien, agrégé de philosophie, Michel Lacroix est maître de conférences à l’université de Cergy-Pontoise. Auteur d’une douzaine d’ouvrages parmi lesquels Le Culte de l’émotion (Flammarion, 2001), Avoir un idéal, est-ce bien raisonnable ? (Flammarion, 2007), il a reçu l’an dernier le prix Psychologies-Fnac pour Se Réaliser, paru chez Robert Laffont.

 

Fabrice Midal, Et si de l'amour on ne savait rien ?

Fabrice Midal était au Café de l'Amour
à Paris le lundi 15 février 2010,
à Bruxelles le 31 mars 2010,
à Bordeaux le lundi 12 avril 2010,
et à Strasbourg le mardi 15 juin 2010.

Il sera au salon Zen et Bio de Nantes le 9 octobre 2010.
 
Jeudi 21 octobre 2010 à Rennes
 
ET SI DE L'AMOUR ON NE SAVAIT RIEN ?
Retrouver le souffle de l'amour par la philosophie et la méditation bouddhique
 
 
Nous savons tous qu’une vie sans amour est une vie désolée, une vie à laquelle il manque l’essentiel. Mais savons-nous ce qu’est l’amour en vérité ? Savons-nous pourquoi nous nous égarons si souvent et le restreignons, pourquoi il nous arrive si rarement d’aimer vraiment et d’être aimé ?

Pour Fabrice Midal*, l’amour s’est absenté de nos réflexions et de nos sociétés ; il sert très souvent à des manipulations psychologiques mesquines, voire perverses. De surcroît, nous confondrions amour et attachement, tendresse et jalousie, des rêve de midinette avec le véritable amour, qui n’est pas une consolation mais un risque : celui de la liberté !

L’amour, devenu un mot tabou, symbolise une expérience qui fait peur. Il s'agit de lui redonner toute sa place, que ce mot ne soit plus un «gros mot », un terme pornographique.
 
Lundi, au café de l'amour, l'étonnant Fabrice Midal* nous entraînera à la découverte des différentes facettes de l’amour et en explorera les vertiges. Il pulvérisera nombre d'idées reçues. À partir de la tradition philosophique occidentale et des sagesses orientales, il nous invitera à comprendre d’abord l’amour tel qu’il est, avant de chercher à le vivre dans le couple, à reconnaître le point tendre du cœur, accepter nos imperfections et en faire autant de chances pour nous ouvrir réellement.

Et alors, ô merveille, le vivre pleinement à deux devient enfin possible ! Enfin, dans la fidélité la plus rigoureuse à la méditation telle que le Bouddha l’a transmise, chacun pourra peut-être, voir s’ouvrir un chemin qui soit le sien et qui lui corresponde.

 
*Fabrice Midal, docteur en philosophie, enseigne la méditation bouddhiste depuis plus de quinze ans. Il a fondé l’association Prajña & Philia pour établir un bouddhisme occidental en dialogue avec la philosophie et la poésie d’Occident. Auteur de nombreux ouvrages, il dessine à partir de la philosophie, du bouddhisme et de l'art moderne, un chemin rigoureux et inspirant.

A vingt ans, il rencontre l’enseignement de Chögyam Trungpa et s’engage dans la pratique de la méditation telle que ce maître historial l’a présentée pour l’Occident. Il a été également formé par François Fédier qui est son maître en philosophie et qui est venu plusieurs fois enseigner dans Prajña & Philia. Il est par ailleurs éditeur et dirige la collection L'esprit d'Ouverture chez Belfond et producteur à France-Culture. Son dernier livre "Et si de l'amour on ne savait rien " vient de paraître aux Éditions Albin Michel.