Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Natacha Polony, Parce qu'elles le valent bien ?

Lundi 23 mars 2009

PortrNatacha.jpg

PARCE QU'ELLES LE VALENT BIEN ?
L'Homme, avenir de la femme, pantin ou...


Selon Natacha Polony*, après les années de militantisme flamboyant, après celle des « workings girls » triomphantes, puis l’émergence d’un féminisme des banlieues, l’époque serait au "retour du macho" qui chercherait à retrouver sa fierté en affirmant d’hypothétiques « valeurs masculines ». L’image de la femme oscillerait entre "victime forcément innocente" et "icône héroïque" que les magazines féminins étalent entre les pages de publicité et les articles psy. L’émancipation rêvée se serait abîmée en injonction à être une mère parfaite et toute-puissante et en libre choix de postuler à la Star Académie. Triste bilan !

Que s'est-il passé depuis le deuxième sexe ?

Lundi, au café de l'amour, la subversive Natacha Polony* a posé des questions féministement incorrectes : pourquoi la solidarité féminine n’est-elle qu’un fantasme masculin ? Les hommes préfèrent-ils vraiement les quiches ? Les femmes n'auraient-elles le choix qu'entre "Sexe and the City" et "Desperate Housewives" ?  En dernier lieu, Natacha s'est demandé s'il était possible de renouer avec cette tradition française unique, celle d’un rapport entre hommes et femmes pacifié et complémentaire, humaniste en somme – c’est-à-dire fondé sur une haute idée de l’humanité et de son destin ?

Natacha Polony*, journaliste à Marianne et essayiste française, est née en 1975. Titulaire d'un DEA de poésie contemporaine, agrégée de Lettres modernes, elle enseigne toujours la culture générale au pôle universitaire Léonard de Vinci. Son premier ouvrage "Nos Enfants gâchés. Petit traité sur la fracture générationnelle" est sorti chez Jean-Claude Lattès en 2005, avant "M(me) le président, si vous osiez… : 15 mesures pour sauver l’école (Mille et Une nuits 2007". En 2008, elle a publié L'Homme est l'avenir de la femme (éditions Jean-Claude Lattès), prix Louis Pauwels 2008.


L'Homme est l'avenir de la femme : Autopsie du féminisme contemporain

Prix Louis Pauwels 2008

Ingeborg Bosh Bonomo, La PRI, Comment se libérer des émotions destructrices ?

Lundi 16 mars 2009
Photo Ingeborg Bosch 2008.jpg

ILLUSIONS
La PRI, Comment se libérer des émotions destructrices ?

"La société actuelle nous encourage à fuir les émotions douloureuses. Si on se sent mal, on prend des médicaments, on boit, on fume, on mange : un comportement de fuite qui remonte presque toujours à l’enfance. Contrairement aux idées reçues, l'enfance est une période de vie souvent très douloureuse : pour survivre, l'enfant refoule et nie la vérité sur ce qu’il a vécu et ressenti. La Thérapie de l’Intégration de la Réalité Passée offre une théorie et une pratique qui permettent de se défaire de ce refoulement en vue de vivre le présent tel qu’il est, rempli d’une étonnante légèreté !


9782761924245.gif


En effet, certaines thérapies incitent à vivre le moment présent sans se préoccuper des traces laissées par le passé alors que nos émotions ne suivent pas si facilement ce que dit notre "cerveau logique". A mon sens, la thérapie doit faire appel au "cerveau émotionnel". Guérir les traces du passé et Illusions vous démontreront que presque toutes les causes de notre malheur actuel se cachent dans notre passé. Lorsque nous vivons des moments difficiles, ce ne sont pas les expériences elles-mêmes qui nous font souffrir mais plutôt la « signification » qu’on leur donne. Et cette « signification » prend racine dans notre passé.

9782761920087.gif

Ma formation ainsi que des années d’expérience en tant que psychologue, sans oublier un concours de circonstances dans ma vie privée, m’ont amené à l’élaboration de cette nouvelle thérapie. Elle permet à tout un chacun de se débarrasser des effets néfastes sur le présent des anciennes douleurs datant de notre enfance. Cette méthode propose une clef pour accéder à notre vécu d’enfant afin de le mettre à nu, de le ressentir entièrement et qui permet de reconnaître que nous n’avons plus besoin de s’en protéger en tant qu’adulte : on peut l’intégrer à notre conscience d’adulte. Une fois assimilées, nos anciennes douleurs d’enfant ne sont plus une entrave à notre bonheur actuel.

Je suis très heureuse de vous ouvrir mon chemin en espérant qu’il puisse Guérir les traces de votre passé. Je vous en souhaite bonne lecture !"

Elsa Godart, La sincérité

Mercredi 4 mars 2009

LA SINCÉRITÉ
Ce que l'on dit, ce que l'on est...


Dans une société dédiée à la communication, il s’avère de plus en plus difficile de se dire, de se raconter et d’avoir un réel lien avec l’autre. D’où une véritable inadéquation entre ce que l’on est et la manière dont on est perçu, à tel point que l’on n’ose plus être soi-même. Quelles sont les conséquences d’un tel défaut d’authenticité et d’une telle difficulté à être soi dans la rencontre amoureuse ?

Selon Elsa Godart*, il existerait des coeurs purs et des coeurs égarés, des coeurs corrompus, des coeurs impurs. Si certains ont le coeur "haut placé", d'autres, plus "bas", semblent tentés par les jouissances matérielles et immédiates. Pourtant, de son côté, l'amant(e) sincère n'hésite pas à travestir la réalité, à la métamorphoser, à se perde dans les limbes imaginaires de ses désirs... à condition que l'imaginaire ne se révèle pas synonyme d'affabulation et de mensonge !

Mercredi, au café de l'amour, Elsa Godart* nous entraînera, avec joie et subtilité, dans le sillage de ses réflexions. Elle démontrera, à travers interactions et mises en situation, que, dans l'emphase comme dans la mesure, un coeur qui aime reste un coeur sincère. Toute forme d'amour véritable deviendrait ainsi transcendance ; dans le don de soi et l'abnégation, nous laissons l'autre exister, rendons hommage à la liberté...

Docteur en philosophie de Paris-IV-Sorbonne, *Elsa Godart enseigne la philosophie aux universités de Paris III-Sorbonne et de Paris-Est, ainsi que la psychopathologie à l’université Louis-Pasteur de Strasbourg. Elle dirige par ailleurs,un diplôme universitaire d’éthique médicale et de philosophie pratique et anime un séminaire psy à la Salpêtrière. Elle achève actuellement son doctorat de psychologie. Elle exerce également en cabinet et collabore depuis 2005 à plusieurs médias (Psychologies Magazine, le Monde des religions, Nouvelles clés, Soins Psychiatrie, Europe 1…). Son dernier ouvrage, "La sincérité" est paru chez Larousse en 2008. Elle a déjà écrit : "Existe-t-il une Europe philosophique ?", éd. Presses Universitaires de Rennes, octobre 2005 (coll.), "Je veux, donc je peux" , éd. Plon, février 2007, "Au secours, j’ai peur d’aimer", éd. Plon, février 2007 (en collaboration avec M.-C. Grall), "Liquider mai 68 ?", Presses de la Renaissance, avril 2008 (coll.), "L’âme de l’Europe",  aux éd. Plon , sortira enseptembre 2009.



visuel_sincerite.gif