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Avec Jean-Paul Mialet à Paris, à Bruxelles

 

Jean-Paul Mialet fut l'invité du Café de l'amour de Bruxelles après celui de Paris en mars 2011

Mercredi 16 novembre 2011, à 19h30


 

SEX AEQUO : LE QUIPROQUO DES SEXES
Que veulent les hommes ? Que veulent les femmes ?

 

Hommes et femmes ont-ils les mêmes attentes, les mêmes idées sur l'amour et peuvent-ils réellement s'aimer de façon identique ? L'amour des femmes peut-il trouver son compte dans l'amour des hommes ? Le contrat amoureux qui les lie ne se fonde-t-il pas toujours sur un malentendu ?

Selon Jean-Paul Mialet*, prendre des risques au niveau des sentiments est devenu bien plus malaisé qu'au niveau du corps, dans une société placée sous le signe de la précarité affective. Paradoxalement, l'amour se serait mué en une "religion post religieuse". Notre invité soulève des questions essentielles. Ainsi, très tôt, pour le sexe féminin, beauté et amour se confondent : être une belle petite fille signifie être une petite fille qu'on aime. Les femmes aimeraient l'amour et les sentiments. Les hommes n'auraient pas de goût à se pencher sur leurs sentiments. Le désir sexuel et la vanité interviendraient davantage dans leur façon d'aimer, menacés par l'érotisme vulgaire et l'amour propre.

Entre les femmes dites "non libérées" parce ce qu'elle ne se comporte pas comme des actrices de films pornos celles qui, éprises de liberé et en quête de recettes, se montrent prêtes à tout pour devenir les égales des hommes et s'affranchir enfin de leurs préjugés ridicules, quelle posture adopter ?

Lundi, au café de l'amour, Jean-Paul Mialet* montrera que la différence des sexes ne relève pas d'un conditionnement culturel, comme le prétend l’idéologie unisexe. Il explorera des pistes inédites. À partir de mise en situation, il éclairera des comportements parfois incompréhensibles lors de nos rencontres amoureuses et nos liaisons, quelles que soient leur durée. 

*Jean-Paul Mialet, est médecin, psychiatre et psychologue, titulaire d'un DEA de psychologie expérimentale (1977). Chargé d’enseignement à l’Université Paris V, il collabore à de nombreux enseignements de psychiatrie, psychologie médicale et dirige de 1991 à 1997 le séminaire interuniversitaire : « Approches cognitives de la pathologie mentale » Formé à des recherches sur la perception, il s’intéresse aux modifications de l’attention dans les maladies mentales et les états douloureux. Il publie un grand nombre d’articles spécialisés dans ces domaines et met au point une batterie d’attention informatisée. Auteur d’un « Que Sais-je ? » sur l’Attention (1999). Il pratique en exercice libéral depuis 1981 à Paris. il n'a pas d’affiliation à une école, sinon celle d’une médecine « centrée sur le patient » employant avec discernement des psychotropes ou des psychothérapies variées, adaptées à la singularité de chaque cas.


Sex Aequo : Le quiproquo des sexes

 

Trente ans d’activités cliniques lui permettent de mesurer les différences de sensibilité des hommes et des femmes et l’importance des malentendus qui en découlent dans le déclenchement de souffrances affectives. L’attention fournit un cadre conceptuel de choix pour interpréter ces sensibilités spécifiques. S’interrogeant sur  une  différenciation de l’attention selon le sexe dont l’origine serait au niveau même de la construction de la conscience, il publie Sex aequo, le quiproquo des sexes (Albin Michel, 2011), où il expose sa conception d’une conscience sexuée et ses conséquences pour les conflits du couple. Ce point de vue place la prise de conscience de soi à l’origine de la différence des sexes et renvoie dos à dos ceux qui l’envisagent sous un angle exclusivement somatique (biologistes) ou culturel (gender studies.


 

Lundi 21 mars avec Isabelle Filliozat

 

L'AMOUR ET LA JOIE, ÉMOTIONS MÉCONNUES

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http://www.filliozat.net/
 

Peurs, colères, rages et désespoirs nous font mal, nous empêchent d’être heureux, nous avons appris « travailler » sur ces émotions douloureuses pour nous en libérer. Nous avons parfois oublié d’apprendre aussi à cultiver nos émotions heureuses. Pourtant, ces dernières sont fondamentales dans la construction de notre identité et dans nos rapports à notre entourage. L’Amour et la Joie ont des fonctions physiologiques, psychologiques et sociales. Nous sommes en quête permanente d’amour et pourtant il nous arrive de laisser nos peurs de l’intimité le mettre à distance. La joie est une si belle émotion. Pourtant, elle peut nous avoir été interdite, parce que la tristesse régnait à la maison, parce qu’un frère était malade, une sœur décédée ou qu’un parent était déprimé et ne supportait pas le bruit, ou que tout simplement « ça ne se fait pas ». Apprenons à cultiver Amour et Joie au quotidien.

 

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