Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Mardi 3 mai à Bruxelles avec Bertrand Vergely

 Bertrand Vergely était à Paris en octobre, à Bruxelles le 3 mai 2011 à la Fattoria (détails den bas de mail)

 



Bertrand Vergely
img_bertand_vergely_1.jpg

RETOUR À L’ÉMERVEILLEMENT

« Notre devoir le plus impérieux est peut-être de ne jamais lâcher le fil de la Merveille. Grâce à lui je sortirai du plus sombre des labyrinthes ». Partant de cette magnifique formule de Christiane Singer, qui fut son amie, Bertrand Vergely s'attaque à un sujet non seulement essentiel, mais indispensable à l'équilibre de chaque être humain : l'acte de savoir s'émerveiller. Qui s'émerveille n'est pas indifférent mais est ouvert au monde, à l'humanité, à l'existence. Bertrand Vergely enracine sa culture et son propos dans une véritable philosophie du vécu, et montre comment il est possible de renouveler sans cesse ses capacités d’émerveillement devant l'existence.
511XqM-yOwL._SL500_AA300_.jpg
Bertrand Vergely, agrégé de philosophie et normalien, enseigne à l’Institut d’études politiques de Paris. Auteur entre autres de La Souffrance (Gallimard), Une Petite philosophie du bonheur (Milan), Le Silence de Dieu (Presses de la Renaissance), il a également écrit dix-sept ouvrages d’introduction à la philosophie dans la collection Les Essentiels Milan et avec Marie de Hennezel, Une vie pour se mettre au monde.
À La Fattoria
Boulevard du Souverain 1/3
1170 WB Bruxelles
Le plan : http://www.fattoria.be/plan.html


Entrée : 10 euros en pré-vente, 12 euros sur place, consommation en sus
Étudiants, rmistes : 8 euro en pré-vente + 10 euros sur place, consommation en sus
Un menu ou la carte nous seront proposés. Merci de me dire si vous restez souper.

Pour la pré-vente, le numéro de compte Belge pour le virement est : 860-1096581-75. Le montant à virer est de 10 euros.
Envoyer mail pour les coordonnées de la banque :

Avec Jean-Paul Mialet à Paris, à Bruxelles

 

Jean-Paul Mialet fut l'invité du Café de l'amour de Bruxelles après celui de Paris en mars 2011

Mercredi 16 novembre 2011, à 19h30


 

SEX AEQUO : LE QUIPROQUO DES SEXES
Que veulent les hommes ? Que veulent les femmes ?

 

Hommes et femmes ont-ils les mêmes attentes, les mêmes idées sur l'amour et peuvent-ils réellement s'aimer de façon identique ? L'amour des femmes peut-il trouver son compte dans l'amour des hommes ? Le contrat amoureux qui les lie ne se fonde-t-il pas toujours sur un malentendu ?

Selon Jean-Paul Mialet*, prendre des risques au niveau des sentiments est devenu bien plus malaisé qu'au niveau du corps, dans une société placée sous le signe de la précarité affective. Paradoxalement, l'amour se serait mué en une "religion post religieuse". Notre invité soulève des questions essentielles. Ainsi, très tôt, pour le sexe féminin, beauté et amour se confondent : être une belle petite fille signifie être une petite fille qu'on aime. Les femmes aimeraient l'amour et les sentiments. Les hommes n'auraient pas de goût à se pencher sur leurs sentiments. Le désir sexuel et la vanité interviendraient davantage dans leur façon d'aimer, menacés par l'érotisme vulgaire et l'amour propre.

Entre les femmes dites "non libérées" parce ce qu'elle ne se comporte pas comme des actrices de films pornos celles qui, éprises de liberé et en quête de recettes, se montrent prêtes à tout pour devenir les égales des hommes et s'affranchir enfin de leurs préjugés ridicules, quelle posture adopter ?

Lundi, au café de l'amour, Jean-Paul Mialet* montrera que la différence des sexes ne relève pas d'un conditionnement culturel, comme le prétend l’idéologie unisexe. Il explorera des pistes inédites. À partir de mise en situation, il éclairera des comportements parfois incompréhensibles lors de nos rencontres amoureuses et nos liaisons, quelles que soient leur durée. 

*Jean-Paul Mialet, est médecin, psychiatre et psychologue, titulaire d'un DEA de psychologie expérimentale (1977). Chargé d’enseignement à l’Université Paris V, il collabore à de nombreux enseignements de psychiatrie, psychologie médicale et dirige de 1991 à 1997 le séminaire interuniversitaire : « Approches cognitives de la pathologie mentale » Formé à des recherches sur la perception, il s’intéresse aux modifications de l’attention dans les maladies mentales et les états douloureux. Il publie un grand nombre d’articles spécialisés dans ces domaines et met au point une batterie d’attention informatisée. Auteur d’un « Que Sais-je ? » sur l’Attention (1999). Il pratique en exercice libéral depuis 1981 à Paris. il n'a pas d’affiliation à une école, sinon celle d’une médecine « centrée sur le patient » employant avec discernement des psychotropes ou des psychothérapies variées, adaptées à la singularité de chaque cas.


Sex Aequo : Le quiproquo des sexes

 

Trente ans d’activités cliniques lui permettent de mesurer les différences de sensibilité des hommes et des femmes et l’importance des malentendus qui en découlent dans le déclenchement de souffrances affectives. L’attention fournit un cadre conceptuel de choix pour interpréter ces sensibilités spécifiques. S’interrogeant sur  une  différenciation de l’attention selon le sexe dont l’origine serait au niveau même de la construction de la conscience, il publie Sex aequo, le quiproquo des sexes (Albin Michel, 2011), où il expose sa conception d’une conscience sexuée et ses conséquences pour les conflits du couple. Ce point de vue place la prise de conscience de soi à l’origine de la différence des sexes et renvoie dos à dos ceux qui l’envisagent sous un angle exclusivement somatique (biologistes) ou culturel (gender studies.