Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Régine Deforges, Une femme libre

Lundi 8 décembre 2009
images-1.jpeg

RÉGINE DEFORGES, UNE FEMME LIBRE
À Paris, au printemps, ça sent la merde et le lilas


Régine Deforges* défend avec passion le droit des femmes à exister par elles-mêmes, à être jugées et appréciées pour leurs talents propres, et non à l'aune d'éternels référents masculins, jusque et y compris dans leur(s) sexualité(s). .D'un ton très libre, parfois libertin, son œuvre, semble influencée par l'histoire et la sensualité. Libraire, puis éditrice, elle provoque dans les années 1960 plusieurs scandales en publiant des classiques de l'érotisme.

Les féministes la conspuent, le comité d'action Ecrivains-Etudiants, avec Duras et Blanchot, la laisse sans voix. Il faut sans cesse déminer les malentendus, expliquer aux lecteurs et aux obsédés que publier des ouvrages érotiques ne signifie pas prendre au pied de la lettre les fantasmes imprimés, ni s'adonner automatiquement aux partouzes. Au fond, en cette année 1968, ils ne sont peut-être pas si nombreux à partager avec Régine Deforges* sa définition de l'érotisme : «Libre, dénué de tout sens du péché, joyeux, païen et non pas didactique.»

Lundi, au café de l'amour, sur fond de barricades et de gaz lacrymogène, entre amours ferventes, incursions révolutionnaires à Censier, à la Sorbonne, Régine Deforges* nous a donné, l'air faussement badin, de superbes aperçus sur ses déambulations entre le Quartier latin, Saint-Germain-des-Prés, les folles soirées chez Castel et les bars de Pigalle. Elle a promené sur ce temps un regard amusé et ironique, souriant au slogan qui s'affichait sur les murs : «Il est interdit d'interdire !»

Libraire, puis éditeur dans les années 60, Régine Deforges s'intéresse à la littérature érotique. Par la suite elle se consacre au roman populaire. En 1983, elle connaît son plus grand succès après la publication de "La Bicyclette bleue" pour lequel elle obtient le Prix de la Maison de la Presse. Elle a également écrit des scénarii, des chansons et réalisé des tableaux. Mère de trois enfants, deux filles et un garçon, elle est aujourd'hui mariée au célèbre dessinateur du Nouvel Observateur, le prince Pierre Wiazemsky, dit Wiaz. Son dernier récit, "À Paris Au printemps, ça sent la merde et le lilas" est sorti au mois de septembre chez Fayard.


51s0ZmEca1L._SL160_AA115_.jpg

y1pWoP0jK7EWIqhOKVb2QYk-x6qufUaMMeDsi2c3M2AvE44sgYocA5e9TSNUhwZYWaId4kDnX0wtpE.jpeg

51MAQJXCSBL._SL160_AA115_.jpg
51zE32v7-uL._SL160_AA115_.jpg

Synthèse de Gilles, notre poète : Café De L'Amour.8.12.8.doc

Sarah Sérievic, Les masques de la séduction

Lundi 1er décembre 2008

portrait (102x140).jpg

LES MASQUES DE LA SÉDUCTION
Identifier ce qui est juste pour nous


Comment déjouer les stratégies d'un séducteur ou d'une séductrice, repérer les visages illusoires de la rencontre amoureuse ?

D'après Sarah Sérievic*, tout peut se transformer, se déjouer, se dénouer... même les émotions et les freins qui nous mettent en exil de nous-mêmes et nous détournent de la relation authentique.

Lundi, au Café de l'Amour, Sarah Sérievic* nous a entraîné vers une meilleure connaissance de soi et nous a invités à explorer les rôles qui nous mettent en décalage avec notre véritable nature. Elle nous a montré comme il peut être dévastateur de manipuler notre propre désir, et surtout comme il est vital de répondre à l'appel intérieur qui est Amour.
rompre avec nos roles (154x201).jpg

Après 15 ans de scène, quelques rencontres importantes et une solide formation de plusieurs années au Psychodrame avec Anne Ancelin Schützenberger, Sarah Serievic a créé son Théâtre Authentique : un parcours initiatique, qui mène du théâtre à la thérapie. Elle a écrit "Passage à l'acte de vie" et "Rompre avec nos rôles" aux Éditions du souffle d'or.

www.sarah-serievic.com.jpeg