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Mercredi 25 avril avec Arnaud Riou


Mercredi 25 avril au Café de l'amour de Bruxelles

Accueil 18h30, début 19h30, souper 21h30

À la Fattoria, 1 boulevard du Souverain

Bruxelles

 

Pour s'y rendre : ici

OUBLI DE SOI, DÉPENDANCE AFFECTIVE
Comment en sortir une bonne fois pour toute ?
 

La dépendance amoureuse, état particulièrement grisant dans les premières heures de la relation, prend parfois l' aspect de la passion. Nous nous sentons portés, grisés puis vient le moment des angoisses, des peurs et de la souffance.

Dans ces deux  étapes, nous sommes constamment tournés vers l'objet de notre amour et nous nous oublions nous-même. Mais nous nous sommes oublié bien avant cela. En effet l' oubli de soi est la résultante du non-amour de soi. Lorsque nous sommes dépendants affectifs, nous sommes dans un processus inversement proportionnel, nous aimons l'autre autant que nous ne nous aimons pas. La plupart du temps nous ignorons ce mécanisme car il est totalement inconscient.
 
Lorsque nous en prenons conscience vient alors le cheminement vers l'amour de soi. L'amour de soi n'est pas être égoïste ou "ego-centré", loin de là. Il ne s'agit pas non plus d'un amour narcissique mais d'un retour à sa véritable nature, un retour au moi profond. Comment être en harmonie avec autrui si nous sommes en conflit - consciemment ou inconsciemment - avec nous-même?

Lundi, au café de l'amour, vous aborderons les dimensions d'auto-destruction, d'oubli ou de non-amour de soi. Nous verrons combien Il est essentiel de travailler ces aspects et réaliser à quel point nous nous sommes éloignés de nous-même. Un changement de regard peut alors s'effectuer ainsi qu'une réconciliation.

Arnaud Riou, spécialiste, entre autre, du lien à soi, du lien à l'autre et de l'estime de soi, est coach, thérapeute, formateur en communication et conférencier, il reçoit en thérapie les particuliers et les couples. Il met en scène la relation de par sa formation initiale de comédien, metteur en scène et directeur de théâtre. Il est aussi spécialiste de la communication orale, et comportementale. Il anime des stages en France en Belgique et au Québec. Par ailleurs, il a reçu pendant plus de dix ans les enseignements chamaniques et tantriques de nombreux maîtres notamment en Inde et au Tibet. Il est l'auteur des livres : "Jouer le rôle de sa vie", "Au nom de l'enfant", "Oser parler et savoir dire" parus aux Éditions de l'Homme. Arnaud propose aussi des stages, en particulier dans le désert. 
 
À la Fattoria  
À l'étage 
1, Boulevard du Souverain
Bruxelles
Plan : ici
  
Tarifs :
Entrée : sur place, 12 euros à l'unité, pré-vente 10 euros, détails par retour de mail 
Comme d'habitude, ceux qui le souhaitent souperont sur place
 


Avec Jean-Paul Mialet à Paris, à Bruxelles

 

Jean-Paul Mialet fut l'invité du Café de l'amour de Bruxelles après celui de Paris en mars 2011

Mercredi 16 novembre 2011, à 19h30


 

SEX AEQUO : LE QUIPROQUO DES SEXES
Que veulent les hommes ? Que veulent les femmes ?

 

Hommes et femmes ont-ils les mêmes attentes, les mêmes idées sur l'amour et peuvent-ils réellement s'aimer de façon identique ? L'amour des femmes peut-il trouver son compte dans l'amour des hommes ? Le contrat amoureux qui les lie ne se fonde-t-il pas toujours sur un malentendu ?

Selon Jean-Paul Mialet*, prendre des risques au niveau des sentiments est devenu bien plus malaisé qu'au niveau du corps, dans une société placée sous le signe de la précarité affective. Paradoxalement, l'amour se serait mué en une "religion post religieuse". Notre invité soulève des questions essentielles. Ainsi, très tôt, pour le sexe féminin, beauté et amour se confondent : être une belle petite fille signifie être une petite fille qu'on aime. Les femmes aimeraient l'amour et les sentiments. Les hommes n'auraient pas de goût à se pencher sur leurs sentiments. Le désir sexuel et la vanité interviendraient davantage dans leur façon d'aimer, menacés par l'érotisme vulgaire et l'amour propre.

Entre les femmes dites "non libérées" parce ce qu'elle ne se comporte pas comme des actrices de films pornos celles qui, éprises de liberé et en quête de recettes, se montrent prêtes à tout pour devenir les égales des hommes et s'affranchir enfin de leurs préjugés ridicules, quelle posture adopter ?

Lundi, au café de l'amour, Jean-Paul Mialet* montrera que la différence des sexes ne relève pas d'un conditionnement culturel, comme le prétend l’idéologie unisexe. Il explorera des pistes inédites. À partir de mise en situation, il éclairera des comportements parfois incompréhensibles lors de nos rencontres amoureuses et nos liaisons, quelles que soient leur durée. 

*Jean-Paul Mialet, est médecin, psychiatre et psychologue, titulaire d'un DEA de psychologie expérimentale (1977). Chargé d’enseignement à l’Université Paris V, il collabore à de nombreux enseignements de psychiatrie, psychologie médicale et dirige de 1991 à 1997 le séminaire interuniversitaire : « Approches cognitives de la pathologie mentale » Formé à des recherches sur la perception, il s’intéresse aux modifications de l’attention dans les maladies mentales et les états douloureux. Il publie un grand nombre d’articles spécialisés dans ces domaines et met au point une batterie d’attention informatisée. Auteur d’un « Que Sais-je ? » sur l’Attention (1999). Il pratique en exercice libéral depuis 1981 à Paris. il n'a pas d’affiliation à une école, sinon celle d’une médecine « centrée sur le patient » employant avec discernement des psychotropes ou des psychothérapies variées, adaptées à la singularité de chaque cas.


Sex Aequo : Le quiproquo des sexes

 

Trente ans d’activités cliniques lui permettent de mesurer les différences de sensibilité des hommes et des femmes et l’importance des malentendus qui en découlent dans le déclenchement de souffrances affectives. L’attention fournit un cadre conceptuel de choix pour interpréter ces sensibilités spécifiques. S’interrogeant sur  une  différenciation de l’attention selon le sexe dont l’origine serait au niveau même de la construction de la conscience, il publie Sex aequo, le quiproquo des sexes (Albin Michel, 2011), où il expose sa conception d’une conscience sexuée et ses conséquences pour les conflits du couple. Ce point de vue place la prise de conscience de soi à l’origine de la différence des sexes et renvoie dos à dos ceux qui l’envisagent sous un angle exclusivement somatique (biologistes) ou culturel (gender studies.