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Le café de l'amour dans les DNA

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Vendredi 11 juin 2010, les DNA annonçaient l'ouverture du café de l'amour de Strasbourg
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Article paru dans l'édition du
Vendredi 11 Juin 2010

International
Le concept se déclinera à Strasbourg mardi prochain

Une soirée au Café de l'Amour


Chaque lundi, hommes et femmes se réunissent dans un café des Champs-Elysées à Paris pour décortiquer le sentiment amoureux, tenter de comprendre le sexe opposé et trouver l'âme soeur.

Paris.- Bureau DNA
Bénédicte Ann est née le jour de la Saint-Amour, et ce symbole a guidé toute sa carrière. Cette Colmarienne d'origine a créé une agence de rencontres quand elle était étudiante en psychologie pour savoir « comment trouver un homme sans déprimer », avant d'être consultante en relooking et de créer le Café de l'Amour.  Le concept est né un soir de la Saint Valentin 2004. Après un parcours sentimental houleux (elle a deux enfants de 18 et 13 ans de deux pères différents), Bénédicte Ann souhaitait ...

Élodie Bécu

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Jeudi 16 juin, synthèse de la soirée du 15

Article paru dans l'édition du
Jeudi 17 Juin 2010



Strasbourg / Premier « Café de l'amour » mardi soir

Et si on parlait de sentiment

 

Le « Café de l'amour », créé à Paris il y a six ans, a débarqué mardi soir à Strasbourg et réuni une salle comble de personnes avides de parler -et d'écouter parler- d'amour.

Ambiance surchauffée à l'étage du restaurant Au Canon ce mardi soir. A croire qu'à défaut de se vivre, l'amour se dit, l'amour s'écoute, l'amour s'observe. Et l'audience d'une centaine de personnes de ce premier Café de l'amour strasbourgeois est avide d'explications.  La question qui brûle toutes les lèvres : « Faut-il s'aimer soi-même avant de pouvoir aimer ? Et comment y arriver ? Vaste débat auquel il est bien difficile de répondre en deux heures de temps. Et ça, c'est le rôle un brin périlleux ...

Barbara Romero

(*) Editions Albin Michel. Plus de renseignements sur www.cafedelamour.com. Participation : 10 € en prévente, 13 € sur place. Possibilité de dîner sur place après la conférence.
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Le café de l'amour dans Sud Ouest

Sud Ouest

article Sud Ouest
Un article daté du 16 avril 2010 de Sud Ouest relate l'ouverture du café de l'amour de Bordeaux !

Dis, c'est quoi l'amour ?
Près de 100 personnes ont participé lundi soir au premier Café de l'amour autour d'un philosophe bouddhiste.

Bénédicte Ann et Fabrice Midal au Café de l'amour. PHOTO L THEILLET
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Bordeaux   
Gironde   
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Des femmes, des filles, des dames entrent. Se posent discrètement sur un bout de chaise. Curieuses, émoustillées, pleine de questions. Ici on se ronge les ongles, là on papote avec sa voisine, ou encore on sort un petit bloc, genre « je suis quelqu'un de sérieux ». Ainsi Valérie. « Je suis venue parce que j'ai vu l'annonce sur le site Internet "onvasortir.com". Moi c'est le côté méditation qui m'intéresse. » Et l'amour dans tout ça ?

À l'origine de ce premier événement, une femme, psychologue de formation, parisienne et futée. Bénédicte Ann a créé son premier Café de l'amour à Paris, dans une brasserie des Champs-Élysées, il y a quelques mois. Succès. Du coup, elle monte les mêmes en province : Rennes, Bruxelles, Nantes, Strasbourg et désormais Bordeaux. Concept ? « Entre le salon littéraire, le café philo et l'atelier de développement personnel, explique la jeune femme. J'ai monté, il y a quelques années, une agence de rencontres, c'est à partir de cette expérience humaine que j'ai décidé de créer un lieu de réflexion autour de l'amour. L'amour est ma mission. De nombreux psys écrivent des bouquins sur l'amour, à partir d'histoires de vie de patients qui sont sur leur divan. Des gens d'un certain milieu socioprofessionnel, le même. Or, tous les gens qui se posent des questions n'ont pas forcément les moyens de payer 70 euros par semaine pendant 10 ans, pour trouver des réponses. Je propose des pistes de réflexion. »

Ne rien comprendre
La première soirée bordelaise s'est déroulée rue du Commandant-Arnault, dans le Centre Hâ 32 autour de Fabrice Midal, philosophe bouddhiste, écrivain et aussi professeur de méditation. Auteur de 19 ouvrages, il est venu accompagné du dernier de l'année : « Et si de l'Amour on ne savait rien ? » (Albin Michel).

Avant lui, le Café de l'amour a reçu des gens tels que Pascal Bruckner, Christophe André, Maryse Vaillant ou Jacques Salomé. Tandis que Bénédicte Ann propose des « diagnostics amoureux » aux personnes présentes et qui le souhaitent : pourquoi ça ne marche pas, que faire pour que ça marche, etc. Fabrice Midal respire tranquillement.

« J'ai souffert longtemps de ne rien comprendre à l'amour, dit-il. La poésie, la méditation, la philo sont venus à mon secours pour m'aider à trouver des réponses. Je tente de dénouer ce qui fait barrage aux gens pour accéder à l'amour. Cette question est suffocante. C'est la grande question du siècle, la plus brûlante qui soit. Les gens sont malheureux, ils voudraient une réponse miracle et c'est le meilleur moyen de ne pas en trouver. De se perdre. La méditation c'est apprendre à être en rapport avec soi-même, ça aide à se sentir moins terrorisé face aux questions du monde. » Dans son blazer en velours pourpre, avec ses lunettes rondes posées sur le nez, Fabrice Midal sourit. Il contrôle la sagesse, maîtrise son vocabulaire et son rythme respiratoire. Les filles armées d'un petit carnet griffonnent des pages et des pages dans un souffle « tachycardique ».

L'amour résiste à toute logique
« L'amour est une question dangereuse, commence le philosophe, pour beaucoup, elle est ringarde. Justement, il est temps de se la poser. Sachez que l'amour résiste à toute logique, il échappe au cahier des charges… »

La conférence sera suivie d'un débat, puis d'ateliers de réflexion. Personne ne repartira sans quelques points d'interrogations supplémentaires dans son sac à main. Parfois des ébauches de réponse.